A la fin de mon précédent billet sur le libéralisme,
j'avais terminé en pointant du doigt quelques termes moteurs de
l'économie actuelle et fondateurs du néolibéralisme. Entre autre,
j'avais initié une remise en cause du modèle économique basé sur la
sacro-sainte concurrence. Cette bonne vieille concurrence qui, selon
d'éminents économistes et prix nobels (Friedrich Hayek, Jean-Baptiste Say, Adam Smith...
pour ne pas les citer), amène à une harmonie sociale et à un équilibre
économique, à la condition, biensur, qu'aucun contrôle et qu'aucune
régulation étatique n'aient lieu. Dans le cas contraire, chômage et
inflation seraient alors inévitables. Voilà pour la théorie. En
pratique, on en connaît plus ou moins les limites.
On peut alors se poser la question de l'efficacité de la libre
concurrence. Est-elle d'ailleurs saine dans tous les domaines ? dans
les transports ? dans la santé ? dans l'éducation ? et dans... les
télécoms ? Tiens donc, parlons des télécoms ! En plus, c'est un domaine
qui est particulièrement riche en exemples (et puis je connais un peu
mieux son histoire que celle de la santé).